J'avais quelques réticences, je l'avoue, à venir dans cette ville. C'est la deuxième du pays et je craignais de me voir étouffer par l'agitation, la pollution, le traffice, le bruit. Mais c'était sans compter sur l'accueil chaleureux d'Alexandra et de sa famille. Alexandra est une collègue de ma soeur. D'origine argentine, elle vit à Paris et retourne plusieurs fois par an voir sa famille à Cordoba. Sa venue tombait parfaitement avec notre arrivée dans la ville. Alexandra est un concentré de vie et de bonne humeur. une belle personne.Nous avons été accueillies à bras ouverts chez
ses parents. Ils vivent dans un bel appartement en plein centre.
Et nous voici avec une chambre et une salle de bains qui nous font oublier pour quelques jours les joies des dortoirs. Les draps ne grattent pas, personnes pour claquer les portes à 6h du matin, pas de ronfleurs,... Un peu gênées par tant de gentillesse, nous avions l'impression d'être chez nous...
Nous avons découvert une ville vivante, pétillante, étudiante. Nous sommes allées au musée, avons beaucoup marché, bu un café dans la faculté de droit, assisté à la manifestation du 24 avril (merci Amélie pour la rectification...) , commémorant le dernier coup d'Etat.
Puis nous avons été invitées à l'anniversaire de la mère d'Alexandra, dont je tairai l'âge car elle n'aime pas le donner. Je dirais juste qu'elle fait comme ma grand-mère et se rajeunit coquettement de deux ans... La fête avait lieu chez le frère d'Alexandra. Il vit dans une grande maison, au coeur d' un quartier résidentiel. Golf privé, vastes jardins, piscines, et gardien à l'entrée, il faut présenter sa carte pour pénétrer dans la zone. Une autre Argentine que celle que nous avons vue jusque-là. Celle de la classe moyenne, nous explique Alexandra.
Après le déjeuner nous sommes parties en compagnie des neveux et nièces d'Alexandra au musée de Che Guevara, afin de réveiller nos instincts révolutionnaires enfouis. Dans une salle, je me suis longuement arrêtée devant une carte retraçant le parcours des deux longs voyages que le Che a effectué en mobylette, dans sa jeunesse. Et là, j'ai pu constater que j'étais en train de suivre la même route que lui. Il ne me reste donc plus qu'à
2 commentaires:
Et bien, je voie qu'on se la coule douce...Continue à nous romancer ainsi l'Argentine et elle subira bientôt une invasion de français...
D'accord avec ta marraine, très jolie la coupe!
la manifestation du 24 ami au mois d'avril ? paye ton décalage horaire !
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