
Les argentins semblent avoir un goût prononcé pour les vieilles voitures. Pendant que nous, nous les collectionnons et les gardons précieusement dans des garages pour ne les sortir qu'une fois par mois, eux ils roulent avec. De vieilles Renault dont on avait oublié l'existence, d'antiques Peugeot et même la 4 Lde mon enfance : on croise ici toutes sortes de voitures qui feraient s'évanouir plus d'un garagiste voulant leur faire passer un contrôle technique. Les pare-chocs partent en morceaux, la plaque d'immatriculation menace de tomber à chaque nid de poule, les vitres sont devenues opaques à force d'usage, la fumée des pots d'échappement rend aveugle tout conducteur ayant le malheur de rouler trop près, le démarrage est souvent difficile et demande une certaine patience...

L'autre jour, une voiture était garée en pente, dans une rue où je passais. Tout à coup, sans un bruit, elle s'est mise à avancer doucement et sortir de sa place. Au volant, le conducteur descendait tranquillement la rue, enlevant le frein à mains. Vingt mètres plus loin juste avant une intersection, la voiture avait pris suffisament de vitesse et le conducteur a pu démarrer le moteur. Il n'en fallait pas plus pour que la voiture se mette en branle et il a pris son virage, sans inquiétudes. Ici, il faut ruser pour rouler.

2 commentaires:
Ma filleule,
en attendant que le diner soit prêt, je suis venue faire un tour sur ton blog. J'ai l'impression que ton séjour argentin commence bien et que votre hôte est super. Attention de ne pas l'empoisoner avnt ton départ avec ta cuisine!!! Je rigole!!!
A la prochaine, bises,
Maraine
Alors ça y est! c'est parti pour un Tour! Je n'avais pas encore pris des nouvelles et je crois que je reviendrai régulièrement prendre un grand bol d'aventure ...par procuration. Bon voyage Miss Recoulèss (à la mode argentine)..et à bientôt
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